lundi 18 août 2008

RÉFLEXIONS SUR LA BLOGOSPHÈRE

Un débat plutôt étonnant sur la catégorisation des blogeurs a cours depuis quelque temps. Ceux oeuvrant pour les grands réseaux comme Cyberpresse ou Canoë ne seraient pas de vrais blogeurs... Ce n'est pas dit aussi clairement mais c'est bien ce que ça veut dire.
On dirait du snobisme. Mais un snobisme à l'envers. Ce sont les no name qui lèvent le nez sur les vedettes, pas le contraire. La basse ville qui méprisent la haute...
On suggère donc que les Lagacé, Martineau et cie ne sont pas vraiment des gars de la gang mais des invités inattendus à un party qu'appréciaient entre eux les habitués de la première heure de l'underground blogosphérique.
Des inconnus pour la plupart qui s'étaient donnés des noms mystérieux. Ils s'étaient baptisés le Papillon de nuit, le Blogueur imaginaire ou le Chasseur de cons (noms fictifs)... Ils évoluaient dans leur coin, crachant insultes ou poésie dans l'astral... Ils se livraient des combats épiques, bourrés de fautes d'orthographe, à la défense du pays mythique ou de l'ADQ. Ils mitraillaient la police à coups d'adjectifs et pissaient leur fiel sur les Noirs, les gais ou les libéraux.
En y repensant comme il faut, pendant que ma mouche descendait le courant ou en regardant la pluie noyer mon jardin, j'ai fini par conclure que les blogeurs de souche (sic) ont maintenant peur que, via les blogeurs des grands réseaux, s'installe la rectitude politique dans leur petit monde délinquant.
Je précise: la délinquance «vocabulaire», les irruptions de préjugés, les écarts de langage, les séances de défoulement, tout ce bouillonnement d'idées, de râlements, de critiques gratuites ou fondées et de cris du coeur patriotiques, idéologiques ou autres étaient choses courantes voire appréciées, dans cette arène virtuelle que plusieurs considéraient comme leur jardin secret. Là où la grande entreprise n'avait pas encore droit de cité.
Mais voilà que des pros de l'écriture débarquent avec leurs compétences, leur style et l'appui d'organisations de presse puissantes et super équipées. Ils sont partout. On les voient à la télé, dans les journaux, on les entend à la radio. Ils atterrissent dans la blogosphère, auréolés de leurs auditoires incommensurables.
Évidemment, tout cela suscite l'envie.
Pour paraphraser Claude Poirier, au «second niveau», il y a cette crainte de voir la bienséance politique s'installer, le respect du statu quo et de l'ordre des choses. On décrie déjà les abus de langage et la remise en question des commentaires est révélatrice d'une nouvelle pudeur.
Mais les blogeurs de souche, pour la plupart anonymes, seraient-ils eux-mêmes aussi baveux s'ils s'identifiaient par leur vrai nom? Personnellement, je crois que Marteau-Blogueur sera toujours plus courageux que Marcel Proute...
Et je suis à peu près certain que si le Papillon de nuit avait deux cents mille lecteurs, il serait pris de vertige et ses mots plus soigneusement choisis...
Quant aux commentaires, ils sont, selon moi, essentiels à la «vie» d'un blog. Plusieurs ont abandonné justement parce qu'ils n'avaient plus guère de visiteurs...
Et peu importe si l'auteur d'un commentaire reste anonyme. Au fond, ça changerait quoi de savoir si Tambour Battant s'appelle Carmen ou Jean-Guy? Je ne les connaîtrais pas davantage et ça ne changerait rien à la discussion... L'important, pour avoir des débats intelligents, c'est de se débarrasser immédiatement des agressifs. Il peut y avoir certains jours des commentaires plus ou moins pertinents mais ça, comme dirait l'autre, que voulez-vous...
Alors voilà, c'est un peu long mais une fois n'est pas coutume... J'ai hâte de lire vos opinions sur le sujet.
Comme dirait Pierre Curzi: «Give it a try»...

28 commentaires:

stefbegin a dit…
Ce message a été supprimé par l'auteur.
stefbegin a dit…
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stefbegin a dit…
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stefbegin a dit…

je visite quelque blog et je commente ailleurs, Martineau et Lagacé surtout, mais pas trop, l'agressivité est assez élevé sur leurs blogues(surtout Lagacé) aux moins 75% des répondants ne sont pas pertinent, les commentaire sont filtrés et avec raison.

Souvent ceux qui utilisent des nom bizarre sur les blogs, peuvent être n'importe qui, ça peut même être Stéphane Dion, Gilles Duceppe qui pourrait se nommée ti gus et ti mousse, qui sait ? J’aimerais voir Pauline sur un blog en anglais, ¨I vouloir the séparation of Québec ¨, loll

Moi c'est simple quelqu'un moindrement intelligent me retrouve en 2 minutes, je suis un livre ouvert et j'assume mes paroles, suis-je pertinent? je ne le sais pas, mais je suis honnête dans mes paroles.

Pour les débordements, Mr.Hébert vous êtes right on the target, la gaugauche sont les plus émotifs, violents en paroles et sa déborde assez vite quand on parle de leur stupide séparation, quand on jase avec la coeur et non la tête, ils sont facile à planter.


Faut pas que les grands réseaux se mêlent des blog et installer une rectitude du politiquement correct, sinon ça va devenir le TVA du blog, uniforme et sans saveur, donc la fin des blogs

Je crois que les blogs est une mode qui va finir malheureusement, c'est comme un couple, au début c'est beau, au milieu on se chicane et la fin on se divorce, le temps le dira

quebecpolitique a dit…

Ouch... Il faut aimer vivre dangeureusement pour oser qualifier les blogueurs de la vieille école de «snobs» et «d'envieux»! :-)

En ce qui nous concerne, le débat sur les vrais/faux blogueurs est un faux débat. Un blogue n'est rien d'autre qu'un outil de communication, peu importe que les auteurs soient des personnalités publiques ou non. La seule différence est qu'un blogueur-journaliste attire généralement plus de lecteurs, donc plus de commentaires dont 75% sont, comme le mentionne Stefbegin, sans pertinence. Et si les enfilades de commentaires virent souvent en foire d'empoigne, c'est justement parce que les modérateurs manquent de poigne...

Michel Hébert a dit…

@quebecpolitique
Mais alors, comment interprétez-vous la réticence de certains face aux blogueurs des grands réseaux?

ma a dit…

Il y a des gens pour qui le blogue est devenu une business!
Provoquer par les propos et ensuite faire le total des idiots qui mordent à l'hameçon!
''Regarde Boss comment je suis bon!
Aujourd'hui, ils sont 300 à avoir répondu à mon blogue...
Lui, mon collègue, n'en a eu que 275...''
Ça, ce sont les hypocrites!
Facile à démasquer d'ailleurs!
Agressifs dans leurs textes, mais confronter en entevue à la radio, à la télé... soudainement...ils deviennent plus nuancés, moins baveux... moumounes finalement!
Un peu comme si leurs vraies personnalités refaisaient surface!
Et...
Il y a les autres...
Qui peuvent encore exprimer le fond de leurs pensées, leurs états d'âme, sans pour autant en faire un freak show!
J'ose croire que vous faites parti de ceux-là!
Le contraire serait tellement décevant pour tous ceux qui vous lisent!


JRMA

ma a dit…

Il y a des gens pour qui le blogue est devenu une business!
Provoquer par les propos et ensuite faire le total des idiots qui mordent à l'hameçon!
''Regarde Boss comment je suis bon!
Aujourd'hui, ils sont 300 à avoir répondu à mon blogue...
Lui, mon collègue, n'en a eu que 275...''
Ça, ce sont les hypocrites!
Facile à démasquer d'ailleurs!
Agressifs dans leurs textes, mais confronter en entevue à la radio, à la télé... soudainement...ils deviennent plus nuancés, moins baveux... moumounes finalement!
Un peu comme si leurs vraies personnalités refaisaient surface!
Et...
Il y a les autres...
Qui peuvent encore exprimer le fond de leurs pensées, leurs états d'âme, sans pour autant en faire un freak show!
J'ose croire que vous faites parti de ceux-là!
Le contraire serait tellement décevant pour tous ceux qui vous lisent!


JRMA

Michel Hébert a dit…

@ma
Je crois qu'au fil des centaines de textes publiés ici, vous avez pu vous faire une assez bonne idée de mes convictions.

quebecpolitique a dit…

@ Michel Hébert

Vous avez déjà nommé plusieurs raisons pouvant expliquer cette réticence, mais à notre sens, ça découle surtout d'une perception que les blogues des grands médias «menacent l'ordre établi» (rappelez-vous que c'est la remise en cause de la pertinence des commentaires dans les blogues qui a mis le feu aux poudres), du sentiment que l'outil «citoyen» qu'est le blogue est détourné de sa raison d'être par les médias, et de l'impression que les grands médias embarquent dans la mode des blogues par opportunisme plutôt que par conviction. Mais nous soupçonnons que dans certains cas, il peut aussi y avoir de la rancune contre un blogueur-journaliste - étendue à toute la faune journalistique - après avoir été «filtré» dans les commentaires (vous seriez surpris du nombre de blogues qui ont été ouverts après que leur auteur ait été «censuré» sur Cyberpresse ou Canoë).

Michel Hébert a dit…

@quebecpolitique
Très intéressant. Merci.

lado a dit…

Moi je crois que les blogs sont (encore) libres. Qu'on aime ou non, poseurs ou non, les blog sont un moyen de ventiler, de communiquer des opinions. Si le blog d'un tel vous énerve ou encore vous choque, arrêtez de le lire. Pour ce qui est du français, là c'est à l'image de cette réforme scolaire établie par Mme Marois; ils méritent tous de passer. C'est la célébration de la médiocrité, ou encore le festival du brûlage d'étapes! L'important c'est de faire de l'argent, peu importe comment. Sur mon blog, que personne ne lit, je raconte ce qui me plaît et ce que j'ai besoin de parler. Ce n'est pas avec mes beaux-frères sportifs que je peux parler politique, avoir des opinions et dire à quel point le comportement en société de certaines gens me rend dingue! Longue vie aux blogs!

Michel Hébert a dit…

@lado
Comment s'appelle ton blogue? Je le placerai dans mes cybersentiers, si tu veux.
Ça prendra quelques jours: nous sommes en formation..., question de se remettre à jour...

lado a dit…

@ M. Hébert.
Vous m'honorez beaucoup!
Mon blog s'appelle «Mes songes à moi». Mais c'est un blog que mes amis consultent pour être capables de me suivre dans mes idées ou encore de connaître mon opinion sur tel sujet. Je suis né avec un opinion, je n'ai pas besoin d'un tuteur au secondaire, ni d'un A.P.I. au CEGEP pour prendre mes positions. Ça fait 2 fois que je change de serveur pour mon blog, car les pubs qui s'y insèrent sont trop vulgaires ou osées pour mes enfants. Je vis un véritable paradis en ce moment, depuis que je suis travailleur à la maison. Je suis heureux. Mais comme bien d'autres, je ressens des choses en traversant mon quotidien et cela m'agace. Je dois en parler!
Merci.

Renart L'éveillé a dit…

Michel,

pour avoir participé plus qu'à mon tour à cette chasse aux sorcières, et depuis le début de mon aventure bloguale, j'aimerais clarifier ici mon point. Il n'y a pour ma part aucune sorte de jalousie envers les blogueurs corporatifs (dans la recherche d'un nouveau nom pour eux, avec l'aide de Steve Proulx entre autres, j'en suis arrivé au terme « journalogueurs »), mais bien seulement un test de comparaison avec les blogues citoyens. Quand du côté citoyen il y a discussion, dialogue, du côté corporatif ce ne sont que des chroniques commentées par le lectorat. C'est un fait.

Donc, mon reproche va du côté des patrons de ces corporations, qui ont fait le pas dans la blogosphère tout en ne respectant pas son essence. Un vrai blogueur s'occupe d'écrire, de modérer, de répondre aux commentaires, donc d'animer son blogue, selon le trafic (souvent minime) que celui-ci génère. Alors pourquoi le patron d'un blogue corporatif, si celui-ci génère un trafic monstre, n'engage pas une équipe importante pour modérer — efficacement et logiquement — et s'occuper de la technique, laissant ainsi le blogueur discuter avec son lectorat (ce qui serait dans sa liste de tâche obligée — et payée : dans 100 commentaires, il doit bien y avoir assez de jus pour qu'un blogueur, même s'il est aussi un grand journaliste reconnu, se mouille dans le débat qu'il provoque...)? Et je ne parlerai même pas du fait que ces derniers, la plupart du temps, ne participent pas aux autres blogues, ce qui serait vraiment trop demander...

Alors pour moi ce débat en est seulement un de définition. Laisser seulement le fait de pouvoir laisser des commentaires à la suite d'un texte publié sur le web déterminer si un site est un blogue ou non est bien trop mince. Cyberpresse donne de plus en plus cette possibilité à la fin de ses articles, est-ce que par cela il se transforme en blogue? Non, il ne fait qu'« être à la mode »...

P.S. Je vais faire un billet de ce commentaire auquel j'ajouterai des hyperliens, si ça vous intéresse. Il sera disponible le temps de le traficoter...

Michel Hébert a dit…

@renart
Mais ne crois-tu pas que la méfiance envers les blogs corpos a d'autres sources...

Renart L'éveillé a dit…

Michel,

c'est certain qu'on peut ajouter à ça aussi une méfiance envers le caractère éditorial qui vient avec un grand média, contrairement aux blogueurs citoyens qui n'ont pas à en respecter une qui émane de plus haut, sinon la leur propre.

Michel Hébert a dit…

@renart
Une question naïve: à ton avis, qu'est-ce qui fait qu'un blog devienne populaire? C'est-à-dire, pourquoi celui-ci ou celui-là alors qu'au premier abord, rien ne les distingue vraiment?

Michel Hébert a dit…

@renart
Et une dernière plus perso: y a-t-il une différence pour toi entre ton blog et celui de Branchez-vous!?

Renart L'éveillé a dit…

Michel,

cela ressemble beaucoup à des questions pièges, mais je vais généreusement y répondre...

Pour ce qui est de la popularité d'un blogue, et ça me semble assez complexe comme question, je crois qu'on peut parler du contenu (selon la qualité et la quantité des billets, les sujets abordés, le talent pour surfer sur les buzz), de la personnalité du blogueur ou de la blogueuse (visible surtout par le style d'écriture, et dans le temps, la réputation qui se forge), de la qualité et de la quantité des interactions à l'interne (son propre blogue) et à l'externe (la blogosphère — pour être le plus vague possible), et, dans le cas de certaines personnes, de la valeur ajoutée d'être une personne plus ou moins connue par le public.

Une autre valeur ajoutée concerne la plateforme de blogue, qui permet d'être plus ou moins visible dans les recherches de fureteur (il est prouvé que la programmation des blogues sous wordpress donne une longueur d'avance sur les autres plateformes — et je ne sais pas pourquoi exactement!). Et quand on parle de blogues hébergés sur des sites comme Cyberpresse et Canoë, c'est une tout autre histoire, vu la quantité d'internautes que ces sites attirent, aucune comparaison à faire avec les autres...

Pour ce qui est de la différence entre mon blogue et celui de Branchez-vous!, je pourrais presque seulement dire que le mien ne contient pas de pub... Quand j'ai remplacé Pascal Henrard, on m'a seulement demandé de donner mon opinion sur des sujets d'actualité, ce que je fais aussi sur mon blogue. C'est certain que j'ai écrit dans l'optique où j'écrivais pour un site avec un lectorat différent du mien, et en faisant tout mon possible pour ne pas m'attirer de gros problèmes en publiant des textes répréhensibles... Mais il me semble que je fais de même chez moi.

Et bien sûr, du côté de mon remplacement de Patrick Dion et de son blogue « Blogosphère », il fallait simplement que je parle de ce qui se passe dans la blogosphère, sous l'angle que je désirais. Alors, si on compare Branchez-vous! avec Cyberpresse et Canoë, il est clair qu'au niveau de la ligne éditoriale Cyberpresse semble gagner la médaille d'or avec son fédéralisme, et son adhésion aux conclusions économiques de l'IEDM, clairement affichés, Canoë la médaille d'argent avec son souverainisme timide (et même peut-être surévalué!) et avec à son emploi la chroniqueuse économique Nathalie Elgrably, et finalement la médaille de bronze, même pas méritée, pour Branchez-vous!, puisque la ligne éditoriale est quasi inexistante, nonobstant le choix de leurs chroniqueurs-blogueurs qui semblent pencher un peu plus à gauche pour la plupart.

-O- a dit…

À lire: Que deux vrais blogueurs parmi les journalistes chez Mario tout de go.

http://carnets.opossum.ca/mario/archives/2007/12/que_deux_vrais.html

Extrait: "Le blogue est un outil de conversation, pas seulement une présence Internet. C’est une communauté que l’on tisse, un réseau avec lequel on accepte d’interagir. C’est l’échange avec les lecteurs, le référencement à ce qui se dit ou se fait ailleurs sur le web, et la participation à d’autres blogues qui distingue le blogueur et sa blogosphère des simples pages personnelles".

ma a dit…

Je ne sais pas pourquoi...
Mais quelque chose me dit qu'on va bloguer, re-bloguer, re-re-bloguer sur le PQ dans les prochaines heures!
Here we go again!

JRMA

Les tourneurs de page a dit…

Les Tourneurs de page, c'est le nom de mon blogue, ce n'est pas par narcissisme que je vous donne mon lien, seulement, pour donner aux gens le goût de lire, tu verras que je n'ai pas de liste de blogueurs, depuis que j'ai compris comment ça marche, mes préférés je sais ou trouver. Je précise, que tous les livres dans ma liste de 2008 je les ai lus, je n'ai pas fait semblant ni voler dans d'autres blogs, et je ne suis pas influençable, je décide moi-même de ce que je lis, voilà. Et désolé pour toi, ton blogue n'apparaitra pas dans une liste, trop facile de mettre des puces. Voilà je suis franche.
Le trafic ca peut etre dangeureux .....

Simon Tremblay a dit…

Les gens ont des sites Web. Y'en a qui sont populaires et d'autres qui le sont pas. Que ce soit un blogue ou non. Avec la vague du "tout le monde peut participer à mon site" (que je trouve quand même bien aussi) ça fait en sorte que le Web est plus dynamique. Les surfeurs participent eux aussi au Web.

Mais peu importe, que Patrick Lagacé ait ou non un blogue, sa chronique du jour (sans possibilité de laisser de commentaires) sera toujours beaucoup plus lue que le blogue de Roger Tremblay que personne ne connaît mettons!

Enfin, je m'égare peut-être un peu là... mais tout ce que je veux dire en fin de compte, c'est qu'il a sûrement beaucoup de jalousie parce qu'effectivement il y a beaucoup de gens qui vont recevoir à peine 10 visites sur le site Web (par exemple un blogue) par jour et ça, c'est en comptant les robots des moteurs de recherche qui les indexent!

Vous ne faites pas beaucoup ici de commentaires sur les différents faits divers qui se passent dans notre monde, et c'est correct (pour moi du moins!) Ici je recherche une personne avec de l'expérience qui va nous commenter l'actualité politique, peu importe le niveau.

Quand je vais lire un Patrick Lagacé, je sais que ça va être plus léger parfois et que ça va aller dans le fait divers assez souvent.

Si je veux aller lire les états d'âmes d'une personne que je ne connais pas, je sais que je peux le faire aussi, y'en a des millions sur le Web, dans la langue que je veux en plus!

Y'en a pour tous les goûts disons!

Et c'est comme dans toute chose, y'en a qui sont plus populaires que d'autres.
Que ça soit des grosses machines ou pas qui soient en arrière d'un blogue X, honnêtement je m'en fou un peu, on sait quand même encore au 21e siècle se servir de notre cerveau et être en mesure de réfléchir...

Drew a dit…

L'attachement aux commentaires est un sale piège dans lequel il faut éviter de se faire prendre.

Faire réagir est une chose, faire comprendre en est une autre.

Partager son opinion est facile, faire comprendre l'origine de son opinion est plus complexe.

Je crois qu'au bas fonds, le journaliste qui blog est perçu comme un voleur de lectorat par beaucoup de gens tandis qu'il devrait être vu, justement par un de la gang ;-)

Alcolo a dit…

Bonjour monsieur Hébert, je n'ai pu retenir une montée de lait sur cette drôle d'idée d'étiquettes... le reste est ici, vous me permettrez je l'espère d'avoir lié à votre billet...

http://exivrogne.com/blog/2008/08/21/mariage-ou-get-together-part-35/

Sylvain Marcoux a dit…

Comme je disais ailleurs chez un ami anciennement ivrogne : "La définition de mon étiquette me rend un peu Elvis Gratton... Je suis un humoriste, un humoriste qui blogue, un blogueur comique ou un humoriste qui blogue par le biais d'Internet???"

J'aime me citer et m'auto-linker, car personne ne le fait! ;)

Michel Hébert a dit…

@marcoux
Très drôle, ça commence bien ma journée qui semblait plutôt mal partie...(Trop long à raconter...)